
Le
concert : rendez-vous tant attendu des mélomanes,
chemin de croix des photographes ...
Faibles lumières ou lumières éblouissantes, modèles
sans pose avant la pause ...
Beaucoup de bonnes notes mais peu de photos
"justes" à la fin du concert.
Pour une série, si mes oreilles sont aguerries, mes
yeux restent à guérir
Les
musiciens :
Argentique Noir & Blanc - 16/04/2006 - Paris
(L'étage)
Nicolas Duflos
Gens qui
rient, gens qui pleurent ...
Sale temps pour les passants, temps béni pour les
photographes !
C'est le déluge Rue Ramey à Paris.
Un de ces fameux orage du mois d'août en avance
d'une saison & qui vient délaver les couleurs
de l'été et pré-laver les touristes attardés.
De ma fenêtre je suis presque au sec. "De ma
fenêtre" fera la presque "Une" du quotidien 20
minutes du 02 juin 2003.
Pré-lavage
:
Numérique couleur - 01/06/2003 - Paris
Nicolas Duflos
Jean-Luc Bodin
publie
ses Carnets de brouillon.
Louable humilité n'est-ce pas que d'exposer un
travail dont le caractère "brouillon" pourrait
exposer son auteur au risque du bonnet d'âne ?
Non, si brouillons il y a, ce sont sans doute ceux
d'un ancien premier de la classe.
Certes, ces cahiers ressemblent plus à des
pêles-mêles qu'à des livres de compte où les totaux
seraient soulignés à la règle, mais ils n'en
restent pas moins bien propres sur eux :-)
Photographies comme des "post-it" au jour le jour
et petits billets de bonne humeur, les
Carnets de Brouillon de Jean-Luc
Bodin méritaient
bien de sortir de leur cartable !
Une
première photographie prise sans aucune idée de la
deuxième.
Une deuxième photographie prise sans aucun souvenir
de la première.
Et pourtant, deux photographies que tout assemble :
la main du crime, le lieu du
crime.
Homicide
:
La main du crime - Numérique couleur - 18/02/2007 -
Paris
Le Lieu du crime Numérique couleur - 30/11/2006 -
Maisons Alfort
Nicolas Duflos

Du 01 au
12 mai, suivez les tribulations DE GRAINS&DE
PIXELS LIVE IN CHINA :
- Du 01 au 03 mai : SHANGHAI
- Le 04 mai : SUZHOU
- Du 05 au 06 mai : GUILIN
- Du 07 au 08 mai : XIAN
- Du 09 au 12 : PEKIN
Chaque jour, un compte-rendu plus ou moins précis*
de nos épreuves photographiques &
audiovisuelles. Chaque jour, en direct*, le podium
de nos coups de coeur journalistiques et la remise
des médailles.
* Par avance, De Grains&De Pixels remercie les
autorités chinoises de leur accueil & de la
liberté d'investigation accordée.
Suivez le Photo-LIVE in
CHINA
Il
s'appelle Jean-François Dounop, vit en région
parisienne, 45 ans dont 35 de photographies et ça
se voit.
Laissant l'aigreur & la lassitude à d'autres,
Jean-François à l'expérience des photographes
heureux : oeil aiguisé, vif, curieux, souvent rieur
comme sur cette photographie dont le cadrage
pourrait laisser penser que le mariage n'est pas
fait pour durer ... allez savoir ?
Sans Nom
Mars 2007
Jean-François DOUNOP
http://dounopphotos.my-expressions.com/index.html




Photo-Book,
offrez-vous les livres De Grains & De Pixels
à moins de 20 euros.



Ah, l'été ! Moment propice à bien des choses ...
dont la photographie.
Pour les magazines spécialisés, la photo d'été,
c'est le "Nu" et comme chaque année, vous
n'échapperez pas aux Unes tapageuses censées
remplir les caisses des rédactions.
Pour la plupart d'entre nous, la photo d'été, c'est
d'abord celle des enfants à la plage, de la visite
de ce fameux village artisanal ou bien encore des
amis rassemblés pour l'apéritif ...
Et pour les photographes ? Peut-être une photo qui,
grâce au temps libre retrouvé et la quiétude des
congés d'été, sans être débridée (vous reporter au
numéro double de Réponses Photo), sera plus
spontannée, expérimentale, audacieuse
?
A
suivre, VIVEMENT L'ETE !
La
petite sirène:
Holga - Noir & Blanc - 05/10/2003 - Menton
Nicolas Duflos
De
longues nuits à traquer les stars, en quête d'une
photo qui demain fera la une.
On l'imagine là, adossé à un palmier, l'obscurité
pour couverture, attendant l'apparition sur le
balcon d'un people en vacances sur la Riviera,
accompagné d'une femme qui n'est peut-être pas la
sienne.
Mais je ne suis pas paparazzi et je ne vous
offrirai que les mystères de cette maison aux
volets clos abritée par les palmiers.
La
maison derrière les palmiers
Menton, Août 2007
Nicolas Duflos

Les sujets que vous pourrez retrouver dans le
deuxième numéro de
XXI,
disponible en librairie depuis 17 avril 2008 :
Les pages
Actualité, par
Dominique Lorentz:
- Aperçu
- Contrechamp
- Mots pour mots
- De l'intérieur
- Flash-Back
- Détonnant (Illustrations :
Stéphane Oiry)
- Ils font avancer le monde
- Il a dit
- Dans l'œuf
- Un grand dossier sur
Les nouveaux visages de
l’économie.
Illustrations de couverture et ouverture du dossier
par
Rocco. Avec :
*
Un monde en friche,
synthèse par Patrick de Saint-Exupéry
*
Les orphelins de Saint-Hippolyte,
enquête sur les traces d’une délocalisation.
Par
Sylvie Caster.
Illustrations :
François Supiot.
*
La très résistible ascension de George Forrest,
vice-roi du Katanga, les
rêves miniers d’un homme d’affaires
belge. Par
Colette Braeckman.
Illustrations :
Olivier Marboeuf.
*
Donne ! A New
York, l’incroyable business de la charité.
Par
Guillemette Faure.
Illustrations :
Julien Pacaud.
*
La route de la soif. Le
long du Grand Canal, sur les berges de
l’économie chinoise. Par
Charlie Buffet.
Illustrations :
Cédric Pigot.
- Reportage photo :
La mer est leur métier.
Par
Marcel Mochet.
-
Rwanda, sur la piste des tueurs.
Avocats, citoyens ou policiers, ils portent la
mémoire d’un génocide. Par
Maria Malagardis.
Illustrations :
Otto.
-
M. Picchetti, le croque-mort de la
Corse. Il a
commencé avec sa 4L. Toute l’île se croise
chez lui. Par
Ariane Chemin.
Illustrations :
Sardon .
- Documentaire :
Ukraine, ceux de la dernière
frontière. Des
hommes et des femmes qui n’ont plus rien que
l’espoir. Par
Gilles Jacquier.
Illustrations :
Miles Hyman.
-
Censuré par la Nasa.
Enquête sur le climatologue James Hansen Par
Stéphane Foucart.
Illustrations :
Bob London.
-
Entretien avec Jean de Maillard.
Comment l’économie criminelle dessine le
monde de demain. Par
Jean-Claude Raspiengeas.
- Un récit graphique :
Cuba, père et fils.
Par
Jacques et Pierre Ferrandez
- Vécu.
Je suis un criminel. Ecrasé
sous une avalanche de procès. Par
Denis Robert.
Illustrations :
Killofer.
- Ainsi la vie : Illustration :
Kugler.



Les
promenades en forêt, c'est pas grand-chose.
Quelques mots échangés ou à peine davantage. Une
branche d'arbre ramassée puis lancée. Le froid qui
défie toujours écharpe et bonnet.
Les
promenades en forêt, c'est presque un sentiment de
liberté. Un moment fait de petits riens avec
beaucoup de complicité. Un souvenir de l'enfance,
un souvenir du dimanche. Une odeur de chocolat
chaud.
Promenons
nous
Argentique noir&blanc
Vincennes, Décembre 2005

On vit une époque formidable certes, où rien ne se
perd, tout se transforme ...
D'un café du coin, en quelques coups de
pelleteuses, on fait place nette et vivement demain
: immeuble de standing, parking en sous-sol &
fooding en non stop opening.
Et pour les habitués, les paumés du coin ?
Circulez, allez voir plus loin ! Ici c'est
"réserving".
Au
bon coin
Numérique couleur
Paris, Octobre 2007
David
Guttenfelder a passé ces dernières années à
photographier des conflits comme la guerre civile
en Sierra Leone, la guerre à Bagdad côté américain,
la guerre en Iraq et Afghanistan, et les
conséquences des catastrophes naturelles telles que
le tremblement de terre dévastateur au Pakistan, et
le Tsunami en Asie.
Il a fait de nombreux reportages l'Asie, Gaza,
Israël, les territoires Palestiniens, New Delhi,
Tokyo, Kosovo, l'Albanie, Corée du nord et du sud,
Timor de l'est, la Chine, les Jeux Olympiques de
Sydney et Athènes, et la Coupe du Monde au Japon.
Travailler comme photographe d'agence pour
Associated
Press lui a
permis de voyager à travers le monde à la recherche
de photos éloquentes et de paraître en couverture.
Pourtant, au fil des ans, David Guttenfelder
ressentit le besoin de faire des photos qui
laisseraient davantage de champ libre à
l'interprétation et d'entretenir sa propre vision
de la photographie.
Il commença donc à prendre des " instantanées du
quotidien débusqués en marge du sujet " : un "
salary man " dans la rue ou le métro de Tokyo ; une
compétition de cerfs-volants ou des enfants jouant
au football à Kaboul ; un couple à la recherche
d'intimité dans un pays où les mariages sont la
plupart du temps arrangés. Ce contraste entre des
scènes joyeuses de la vie quotidienne et les
situations difficiles de la dure réalité des pays
en guerre ou victimes de catastrophes naturelles
est un style propre à David.
La plupart de ses travaux ont été réalisés en
allant ou revenant de ses missions du jour, d'une
fenêtre de voiture ou de l'arrière d'une moto, ou
pendant son temps libre.
Depuis
des siècles, l’Afrique baigne dans une
tradition d’oralité qui fait des griots les
dépositaires de toute une civilisation.
Dialiba Konaté célèbre l’histoire et ses
ascendants, reprenant à sa manière, celle de ses
crayons de couleurs et de ses stylos billes, les
faits illustres des grands guerriers, les coutumes
ancestrales et les traditions qui ont fait
l’Afrique.
C’est cette fois le rythme du quotidien qui
est au cœur de cet ouvrage et sert de biais
au récit de la mémoire et de la solidarité de
l’ancien temps, symbole de l’unité du
peuple africain.
Le texte de Martine Laffon et les dessins de
Dialiba Konaté portent un regard sur un passé
empreint de tradition et de respect, pour révéler
une Afrique que l’on ne connaît plus et dont
Monsieur Konaté refuse l’oubli et la
disparition.
Les
saisons oubliées, une enfance africaine
MARTINE LAFFON - DIALIBA KONATE
Les éditions du
Panama
Commander
:
Small World
Publié
pour la première fois en 1996, "Small World", le
célébrissime livre de Martin Parr vient d'être
réactualisé et réédité.
Le photographe pose un regard critique sur le
phénomène du tourisme de masse et montre des
voyageurs en quête de consommation et de
spectacle.
XXI présenté par l'équipe de XXI
(NB : ils sont trop modestes pour vous dire que le
portfolio de Carl de Keyser fait 26 pages mais
c'est vrai !!!)
Combler un manque.
L’écume
de l’actualité au jour le jour est disponible
partout, gratuitement à tout moment et sous toutes
les formes. Mais la curiosité des lecteurs, leur
besoin de compréhension n’est pas satisfait.
Le mensuel américain Atlantic
Monthly a étudié
en décembre dernier les fonctions «
articles
les plus envoyés »,
disponibles sur les sites des grands quotidiens.
Résultat : «
Les lecteurs plébiscitent les articles qui offrent
une plus value, quelque chose qui n’est pas
disponible ailleurs. Ils
apprécient une enquête en profondeur, un récit
prenant, un point de vue décalé qui, même dans la
blogosphère (voire particulièrement dans la
blogosphère), ne se trouve qu’au
compte-goutte.
Ce sont des articles bien écrits, sur des histoires
fortes, personnelles, lues nulle part et qui
surprennent les lecteurs ». XXI
répond à cette aspiration.
Parier
sur le grand format.
Les
anglo-saxons appellent le « narrative writing
»,
ce journalisme de récit, qui prend le temps
d’aller voir et qui emporte le lecteur dans
la lecture.
En 1979, le jeune Bill Bufford a repris une antique
revue universitaire anglaise, Granta,
qui tirait à 1.800 ex.
Il sentait que les lignes du monde étaient en train
de bouger. Il a envoyé des journalistes et des
écrivains dans les usines ou les banlieues de
Margaret Thatcher, en Chine, au Venezuela ou en
Roumanie. Les
ventes se sont envolées. Et de ce creuset sont
sortis Salman Rushdie, Hanif Kureishi et tant
d’autres.
Après le 11 septembre 2001,
le mensuel
Vanity fair, a
opéré une révolution similaire : il
compte désormais plus de correspondants de guerre
que de chroniqueurs de mode. Les
exemples étrangers de « narrative writing » sont
nombreux, depuis The
New Yorker jusqu’aux
quotidiens espagnols El
Païs et
El
Mundo.
Rassembler les genres.
XXI
rassemble des auteurs qui veulent se confronter au
réel, quel que soit leur mode d’expression.
Le talent n’a pas de passeport.
Les lignes de frontière ont explosé entre le roman,
la bande dessinée, le polar, la photographie, le
documentaire et le journalisme.
Persépolis
est une