Un carnet pas si brouillon

JL BODIN : découvrez ses CAHIERS DE BROUILLON
Angkor - JL Bodin


Jean-Luc Bodin publie ses Carnets de brouillon.

Louable humilité n'est-ce pas que d'exposer un travail dont le caractère "brouillon" pourrait exposer son auteur au risque du bonnet d'âne ?

Non, si brouillons il y a, ce sont sans doute ceux d'un ancien premier de la classe.

Certes, ces cahiers ressemblent plus à des pêles-mêles qu'à des livres de compte où les totaux seraient soulignés à la règle, mais ils n'en restent pas moins bien propres sur eux :-)

Photographies comme des "post-it" au jour le jour et petits billets de bonne humeur, les
Carnets de Brouillon de Jean-Luc Bodin méritaient bien de sortir de leur cartable !

|

XXI : un regard neuf sur le XXIème siècle

XXI MAGAZINE

XXI présenté par l'équipe de XXI (NB : ils sont trop modestes pour vous dire que le portfolio de Carl de Keyser fait 26 pages mais c'est vrai !!!)

Combler un manque.
L’écume de l’actualité au jour le jour est disponible partout, gratuitement à tout moment et sous toutes les formes. Mais la curiosité des lecteurs, leur besoin de compréhension n’est pas satisfait. Le mensuel américain Atlantic Monthly a étudié en décembre dernier les fonctions « articles les plus envoyés », disponibles sur les sites des grands quotidiens. Résultat : « Les lecteurs plébiscitent les articles qui offrent une plus value, quelque chose qui n’est pas disponible ailleurs. Ils apprécient une enquête en profondeur, un récit prenant, un point de vue décalé qui, même dans la blogosphère (voire particulièrement dans la blogosphère), ne se trouve qu’au compte-goutte. Ce sont des articles bien écrits, sur des histoires fortes, personnelles, lues nulle part et qui surprennent les lecteurs ». XXI répond à cette aspiration.

Parier sur le grand format.
Les anglo-saxons appellent le « narrative writing », ce journalisme de récit, qui prend le temps d’aller voir et qui emporte le lecteur dans la lecture.
En 1979, le jeune Bill Bufford a repris une antique revue universitaire anglaise,
Granta, qui tirait à 1.800 ex. Il sentait que les lignes du monde étaient en train de bouger. Il a envoyé des journalistes et des écrivains dans les usines ou les banlieues de Margaret Thatcher, en Chine, au Venezuela ou en Roumanie. Les ventes se sont envolées. Et de ce creuset sont sortis Salman Rushdie, Hanif Kureishi et tant d’autres.
Après le 11 septembre 2001,
le mensuel Vanity fair, a opéré une révolution similaire : il compte désormais plus de correspondants de guerre que de chroniqueurs de mode. Les exemples étrangers de « narrative writing » sont nombreux, depuis The New Yorker jusqu’aux quotidiens espagnols El Païs et El Mundo.

Rassembler les genres.
XXI rassemble des auteurs qui veulent se confronter au réel, quel que soit leur mode d’expression. Le talent n’a pas de passeport. Les lignes de frontière ont explosé entre le roman, la bande dessinée, le polar, la photographie, le documentaire et le journalisme.
Persépolis est une BD autobiographique, devenue un film d’animation qui a permis à des millions de gens de comprendre la révolution iranienne. Michaël Moore a obtenu la Palme d’or à Cannes pour son documentaire sur Georges W. Bush. La trilogie policière Millénium dont le succès submerge l’Europe raconte l’aventure d’un mensuel indépendant en Suède qui lutte contre la délinquance financière et de l’extrême droite.
De grands dessinateurs de BD comme
Jean-Philippe Stassen, Jacques Ferrandez, Joe Sacco sont de l’aventure de XXI, tout comme des romanciers à l’image d’Emmanuel Carrère, d’anciens journalistes devenus écrivains comme Sorj Chalandon, Denis Robert ou Jean Rolin, des freelances comme Judith Perrignon, Armelle Vincent ou Maria Malagardis des signatures de quotidiens comme Jean-Pierre Perrin, Laure Mandeville, Philippe Lançon ou Colette Braeckman, des photo reporters comme Carl de Keyzer de Magnum.
Le seul impératif est d’aller sur place, prendre le temps, rendre compte, en captivant le lecteur.

XXI :
le blog

|