Deux expositions présentent actuellement son
travail :
Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30
ans en images
Du
15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.
"Instants de désert"
Jusqu'au 24 juin
PHOTO EXPO, 8 rue Du Pont Montauban
Toulouse.
Né en
1948 dans le Sud tunisien ou il a vécu
jusqu’à l'âge de quatorze ans, le Sahara est
pour lui une sorte de langue maternelle. Après
avoir commencé des études d'architecture, il opte
définitivement en 1977 pour le photo journalisme.
De 1980 a 1986, il est reporter et couvre plusieurs
conflits à travers le monde (Ogaden, Cambodge,
Angola, Nicaragua, Liban...). Progressivement, il
renoue avec le Sahara. Il parcourt depuis vingt ans
tous les paysages du Ténéré à la Mauritanie,
accompagne les caravanes de sel ou Théodore Monod
dans ses traversées, s'intéresse à la guérilla
touarègue autant qu'aux traditions des Peuls Bororo
et s'engage de plain-pied dans les bouleversements
d'un monde nomade en pleine mutation.
Le désert qu’il nous donne ici à voir
n’est pas celui des belles images servant
d’appât aux marchands, qui ont envahi nos
murs, écrans et vitrines. Si photographier signifie
“écrire avec la lumière”, Jean-Luc
Manaud regarde et raconte. Il a modestement écrit
avec la lumière d’un polaroïd et nous propose
des photographies sobres, parfois austères, qui
reflètent une réalité quotidienne.
Ses photos sont régulièrement exposées et publiées
dans les plus grands magazines en France et a
l'étranger.
(source : www.jeanlucmanaud.com)
Livres
David
Guttenfelder a passé ces dernières années à
photographier des conflits comme la guerre civile
en Sierra Leone, la guerre à Bagdad côté américain,
la guerre en Iraq et Afghanistan, et les
conséquences des catastrophes naturelles telles que
le tremblement de terre dévastateur au Pakistan, et
le Tsunami en Asie.
Il a fait de nombreux reportages l'Asie, Gaza,
Israël, les territoires Palestiniens, New Delhi,
Tokyo, Kosovo, l'Albanie, Corée du nord et du sud,
Timor de l'est, la Chine, les Jeux Olympiques de
Sydney et Athènes, et la Coupe du Monde au Japon.
Travailler comme photographe d'agence pour
Associated
Press lui a
permis de voyager à travers le monde à la recherche
de photos éloquentes et de paraître en couverture.
Pourtant, au fil des ans, David Guttenfelder
ressentit le besoin de faire des photos qui
laisseraient davantage de champ libre à
l'interprétation et d'entretenir sa propre vision
de la photographie.
Il commença donc à prendre des " instantanées du
quotidien débusqués en marge du sujet " : un "
salary man " dans la rue ou le métro de Tokyo ; une
compétition de cerfs-volants ou des enfants jouant
au football à Kaboul ; un couple à la recherche
d'intimité dans un pays où les mariages sont la
plupart du temps arrangés. Ce contraste entre des
scènes joyeuses de la vie quotidienne et les
situations difficiles de la dure réalité des pays
en guerre ou victimes de catastrophes naturelles
est un style propre à David.
La plupart de ses travaux ont été réalisés en
allant ou revenant de ses missions du jour, d'une
fenêtre de voiture ou de l'arrière d'une moto, ou
pendant son temps libre.